Rapports des groupes de travail
Rapport groupe 4 : « Planète mer : inventer de nouvelles régulations »
Les travaux du groupe ont été riches, les débats animés, les champs couverts très vastes.
Rechercher une bonne gouvernance des océans, c’est chercher à organiser au mieux les interactions entre les acteurs, c’est chercher à concilier globalité et cohérence. Le groupe a dégagé une vision d’ensemble de la mer.
Si la mer contient toutes les solutions pour notre avenir, face aux défis démographiques, alimentaires ou climatiques à venir, il est urgent d’ assurer une bonne gouvernance de ses richesses, à toutes (...)
Rapport groupe 2 : « Entre menaces et potentiels, une mer fragile et promesse d’avenir »
Sept journées de réunion en séance plénière ou au sein de trois sous-groupes thématiques, plus de cent motions et contributions reçues, trente-trois personnes auditionnées ont permis d’aboutir à près de cent cinquante propositions dont seulement vingt n’ont pas fait l’objet d’un consensus.
Même si les sujets de désaccord portent parfois sur des problèmes importants, ces quelques chiffres suffisent à montrer l’intérêt toujours, la passion souvent, de tous les membres du Groupe II, pour la réflexion à (...)
Rapport groupe 3 : « Partager la passion de la mer »
« L’Archipel France » est un concept destiné à faire prendre conscience à nos concitoyens que la mer est au cœur géographique de notre pays. La mer est au centre de la France, car la France, dotée de territoires ultra marins insulaires ou littoraux répartis sur toutes les mers est un archipel.
« L’Archipel France » est une façon nouvelle de considérer la continuité et les synergies entre la Terre et l’Océan, fondée sur les notions de décloisonnement et de désenclavement. En mettant la mer au « centre » de (...)
Rapport groupe 1 : « La délicate rencontre entre la terre et la mer »
De Richelieu, « les larmes des souverains ont le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée » à Fernand Braudel, « Pourtant, face à l’Océan où se jouera le destin du monde moderne, la France disposait d’atouts, de ports, de populations de marins » en passant par José-Maria de Heredia « l’homme, indifférent au rêve des aïeux, écoute sans frémir…la mer qui se lamente en pleurant les sirènes » et par Claude Levi-Strauss, « au lieu que le littoral ébauche comme autrefois une image anticipée des solitudes océaniques …, (...)





